KikouBlog de shunga
shunga

Une bosse et Demie
Par shunga - 2008-08-25 00:26:17

J'avais pensé à plusieurs titres pour ce compte rendu. Des titres du genre "C'est ça ouais" ou bien "Vous vous foutez encore de ma gueule !" Ou bien "Il m'avait dit" pour faire écho à Jepipote ou"J-7" pour cette foutue rentrée qui n'en finit pas d'arriver.

 

Samedi j'ai testé pour vous la randonnée familiale. Je me suis donc rendu accompagné de qui de droit sur les 25 bosses, histoire de voir de quoi il retournait. Première constation, Epitaphe serait content, il y a plein d'endroits discrets pour déposer sa crotte. Toutefois, il faut faire attention, les lieux sont forts utilisés et la chasse d'eau 100% naturelle. Heureusement que le mois d'août fut des plus pluvieux cette année.

 

Seconde constatation, si le traileur est plus sympa que le routard, il l'est beaucoup moins que le randonneur, ou alors est-ce encore une simple histoire de déguisement et autres signes d'appartenances. Etant ce jour-là déguisé en randonneur et non en traileur, je me dis que si nous sommes tous une grande famille on n'en reste pas moins une famille, et aussi grande fut-elle ça ne nous empêchera jamais de nous cracher à la gueule le moment venu.  Autrement dit, le randonneur dit bonjour aux randonneurs, le traileur dit bonjour aux traileurs. Remarquez, je comprends, sur la bosse, le traileur a si peu de souffle qu'il ne va pas gâcher ce qui lui reste pour un simple randonneur.

 

Chemin faisant, je dis à mon fils de 4 ans et demi surnommé entre autre "Machine-A-Parler" de suivre sa mère et s'il ne voit plus sa mère de suivre les marques rouges. Tout se passait plutôt bien jusqu'à ce qu'on arrive en haut de la première bosse. C'est là qu'il m'a regardé bizarrement... Comme bien souvent...

 

 

Il a sorti sa gourde et m'a dit "Heinnnnnnnnn très drôle" Sur quoi j'ai répondu "Heinnnnnnnnnn c'est pas moi c'est kikouroux" 

 

Sur ce, ne sachant pas voler, on a délaissé le parcours officiel pour bifurquer sur la droite et prendre la pause pique-nique. Une heure pour monter la première bosse, battre le record de Benoit Laval s'annonçait des plus tendus. D'autant que le fils en question, trouvant probablement que son père n'avait pas l'oreille suffisament attentive à son gout, se mit à parler à sa gourde, du genre "toi seule me comprend...".

 

 

Après lui avoir dit pour la 814 ème fois de l'ascension de se taire et de se concentrer sur les pièges, que si les traileurs voulaient faire les malins à claudiquer comme des canards entre les rochers plus que de courir ou marcher ça les regardait, mais que nous on devait faire attention car on avait pas de portable et que de toute façon les pompiers étaient tous occupés à sauver les supporters de l'OM, je rejoignis le seul rocher à peu près plat du massif pour gouter aux joies du pique-nique. J'ai déposé mon colis sur le sol et me suis jeté sur mon repas.

.

 

Et c'est ici que j'introduis le petit message à Papillon et sa famille (il me semble) en leur disant que la concurrence sera rude. C'est au moment ou j'ouvrais mon Babibel que ma fille, 13 mois au compteur, décida que plus tard elle voudrait faire traileuse à Fontainebleau.

Ca grimpe dur ! (c'est ça fait ta maline) Pour l'histoire, c'est le rocher sur la gauche qui se trouve avant le passage large de 20cm entre les deux bouleaux  et celui de 15cm entre les deux rochers, juste derrière le mur d'escalade de la première bosse... C'est le sien vous avez pas intérêt à y toucher ! Je vous épargne la photo où elle glisse et se rattrape sur les mains alors que son père prèfère prendre la photo plutôt que la rattraper. 

Après ça on a dû descendre 5mètres  et en remonter 15 pour en redescendre 20 avant de tomber sur une bosse avec un taux de 200% à vue de nez. C'est là qu'on s'est dit, "on va peut être couper pour redescendre... les petits... va être dur pour eux..."

La MAchine A parler disait plutôt "NONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN ON REPART PAR LAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !"  en désignant la bosse qu'on venait de grimper en plus d'une heure...

 

"Oui mais par là c'est mieux regarde, c'est plein de fleurs violettes, ça descend, J'AI DES BONBONS DANS LA VOITURE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"

Voilà, j'ai fait une bosse et demie en trois heures, record battu comme dirait l'autre.  On dira que j'étais en repérage.

J e voulais fatiguer le petit et au final... Il a encore failli avoir ma peau.

Depuis, rien n'a changé, je me demande toujours comment ils font pour courir, ma fille veut escalader le bureau du pc, et mon fils continue de parler, parler, parler...

Funérailles Inter-Nationales.
Par shunga - 2008-08-21 14:33:04
 
 
 
 
 Et si...
 
Ils sont nombreux ceux qui aurait dû avoir vingt ans...
 
Julien et les autres croyaient-ils aux faiseurs de Héros ?
 
Que nous réserves-tu après ça Monsieur le Président ?
 
 
  
 
 
 

Naomi klein - la stratégie du choc
envoyé par masesami

 

 

 La stratégie du choc
La montée d'un capitalisme du désastre
Naomi Klein - éditions Actes Sud

Qu'y-a-t-il de commun entre le coup d'état de Pinochet au Chili en 1973, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l'effondrement de l'Union soviétique, le naufrage de l'épopée Solidarnösc en Pologne, les difficultés rencontrées par Mandela dans l'Afrique du Sud post-apartheid, les attentats du 11 septembre, la guerre en Irak, le tsunami qui dévasta les côtes du Sri-Lanka en 2004, le cyclone Katrina, l'année suivante, la pratique de la torture partout et en tous lieux - Abou Ghraib ou Guantanamo, aujourd'hui ?
Tous ces moments de notre histoire récente, répond Naomi Klein, ont partie liée avec l'avènement d'un « capitalisme du désastre. » Approfondissant la réflexion entamée avec son best-seller, No Logo (Actes Sud, 2001) Naomi Klein dénonce, ici, documents à l'appui, l'existence, depuis plus d'un demi-siècle, de stratégies concertées pour assurer la prise de contrôle de la planète par les multiples tenants d'un ultralibéralisme qui a systématiquement mis à contribution crises, désastres ou attentats terroristes - et qui n'a pas hésité, du Chili de Pinochet à Guantanamo - à recourir à la torture sous diverses formes pour substituer aux acquis des civilisations et aux valeurs de démocratie la seule loi du marché et la barbarie de la spéculation.
Rédigée dans une langue efficace, tonique, directe, traquant les zones d'ombre, identifiant responsables et bénéficiaires d'une marchandisation de la terreur dont les conditions peuvent, le cas échéant, se voir créées de toutes pièces, cette histoire secrète du libre marché souligne l'inquiétant avènement d'un « capitalisme du désastre ».

plAyliSt endurance 1.0
Par shunga - 2008-08-13 17:11:51

On this way...

playlist - seuil 1.0
Par shunga - 2008-08-02 22:45:33

Lançons-nous dans un combat difficile, un de plus. Tentons de démontrer que ce n'est pas parce qu'on aime courir, plus ou moins vite, qu'on ne peut pas aimer la musique, la vraie ;) et non le bruit comme certains le laisse entendre ailleurs...

En plein test de mes playlists je propose que nous commencions doucement par un petit morceau assez simple et surtout accessible à tous. J'étais parti à un rythme type vma sur une précédente musique quand celle-ci me ramena a un rythme seuil. C'est tout aussi bien. Dernier petit détail, elle n'est efficace qu'avec les images dans la tête.

Alors souviens-toi quand le beau Daniel courait dans la forêt. Ca c'était pas du trail de... de... de gamin hein. Du trail de bonhomme mon gars ! Et regarde-moicomme je courssss youhouuuuuuu... hum... pardon RHORHOOOOOOOOOOOOOOOOO !!! 

(Benos, ne chiale pas. ELle est pas morte pour de vrai ;) c'est qu'un film !  )

 

 

Entraînement homéostasique
Par shunga - 2008-07-25 12:56:57

Je savais bien qu'elle n'allait pas tarder à me tomber dessus la sal... Toujours qu'elle se repointe à un moment où à un autre. Je parle d'elle. La capacité que nous avons à la résistance au changement. Celle-là même qui fera dire à n'importe qui, ou presque, "les gens ne changent pas" . Ce n'est pas vrai. Simplement que c'est extrèmement difficile de changer. Il faut vaincre l'homéostasie qui est la force qui nous maintient blablabla 

 Démonstration.

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L’amour de ma vie rentre à 10h45. Je lui demande quand elle repart. Elle me dit 11h15. Mine renfrognée. Pas possible ça, je dois allez courir. Beh va ! T’as 35 minutes.

Hum. Silence.

Je me casse, un poil énervé.

35 minutes. Elle sait pas que 30minutes c’est le temps d’échauffement. Je ne le lui ai pas encore dit. Ça viendra suffisamment tôt comme dirait l’Autre.

Tergiversation. Je pars un poil vite. Je te préviens, aujourd’hui, je fais dans le poil. Arrivé à 135 battements, me dis « Oula calme toi ». Je ralentis.

1 minute 30 plus tard, je me dis "tiens si on faisait du fractionné". J’accèlère… 3 foulées… Oula non. T’es même pas échauffé. Je ralentis… Puis repars…  3 foulées. Je ralentis. Sers à rien du fractionné comme ça… 3 foul… Non.

Retour position endurance.

Je croise un collègue qui dit « Bonjour » Il a un bon rythme et du coup j’ai haussé le mien en le voyant au loin. Tiens si je faisais du seuil, me dis-je alors. Hopla c’est parti. Au moins 1 minute 30.

Je suis à 164 battements. Oula. Ça monte vite aujourd’hui.

BANG ! Premier avertissement. Coup de feu du cœur. 1 battement foiré qui veut me transpercer la poitrine. Oula ! Qu’est-ce qu’il me raconte celui-là ? Fait pas 10 minutes que je cours.

Je suis à 160 batt…

BANG ! Deuxième coup de semonce.

Ok bonhomme. Pas de seuil aujourd’hui. J'ai compris.

Qu’à cela ne tienne, retour position endurance. Impossible à tenir. Le banc là ! Il à l’air sympa.  Copain ? Allez copain copain. Coup d’œil sur le chrono. 7minutes 26 secondes.

Pas mal l’entraînement aujourd’hui. Au poil !

Deux solutions. Ou je rentre chez moi en me faufilant entre les bâtiments histoire de pas passer pour le jogger qui court 10 minutes et puis s’en va, ou je finis mes 35 minutes en endurance.

Le mental ! Ok aujourd’hui on va bosser le mental. Les conditions me semblent parfaites...

Le mental faut pas trop en parler. On croit tous en avoir plus que le voisin même si en réalité la plupart d’entre nous sont des fiotes question mental. Faut dire, on nous l’a bousillé avant nos 7  ans et quand on a essayé de le remettre en route vers 15 on s’est repris une grosse mandale direct dans la gueule. Depuis le mental, on fait avec mais c’est pas terrible. On fait ce qu’on peut. Et si côté corps on peut se vanner, côté psy faut pas trop déconner. C’est donc de ce côté que la vie m’attire. C’est poilant. Tiens un poil.

Ok. On repart et on ne modifie pas l’objectif toutes les 25 secondes. Petit parcours pépère. Ou pas…

10 premières minutes nickel. Ou presque. On fait comme si…

10 dernières. On se refait un remake de Retour Vers L’Enfer. Putain, 11 mois que j’ai pas autant galéré. L’époque où le petit déj c’était un café deux clopes. Tu me diras ça fait une semaine que c’est café sans clope. Adieu, yaourt, miel, petit pain grillé et ma pomme, ou sont mes pommes bordel ?????  Déjà hier midi mes 6 bornes a jeun en 45 minutes c’était la misère. Là je dois frôler les 8 km/heure et je suis encore en zone seuil, purée ! Plus de souffle. Plus de souffle, plus de force, plus de force, plus de… Plus rien. Ah si le mental. Tu parles Charles !  

Alors il est où ton mental bonhomme ????

Ta gueule et avance !

Tiens 11h15 Bizarre, c’est justement l’heure du compromis.

Allez hop, on raccourcit la fin du parcours de moitié, ça fera toujours 500 mètres de gagner. Et 500 mètres de gagner à cette allure c’est le temps de faire bouillir l’eau pour les pâtes. C"est ça le mental alors tu m'embrouilles pas .

Allez, j’ai dû frôler les 4km. C’est pas mal.

Record à battre Josianne !

Homéostasie, je t’emmerde.

Dans 10 jours c’est préparation pour les Templiers. On verra la gueule que tu vas faire quand je vais t’enquiller 5 séances par semaine, avec 18 fois d’affilées les 25 bosses. Ouais parce que nous on a le mental avec ma licorne tu vois, on l’a le mental, et ce sont pas des bosses de région parisienne qui vont nous faire peur. On va en bouffer de la bosse. Tiens homéostasie, touche-la ma bosse !

Tu peux les remballer ton café tes clopes et ta vinasse ! C’est moi le boss et me saoule pas où je t’envoies les bras de Benos la langue du lutin et GW notre père à tous !   

On The Road 1.2
Par shunga - 2008-07-23 21:03:01

- Ô mon preux chevalier. Toi qui es passé par-delà les montagnes et par-delà les océans, par-delà l'amour et par-delà gw, as-tu senti sous tes pas l'ardeur des mes désirs ?

 

 

 shunga et son dragon s'en vont en mer lointaine

 

 

 - Ô Princess ! Sur le sang que fera couler mon épée et par l'amour des étoiles, je viendrai te sauver ma belle ! Je chevaucherai mon fidèle destrier au royaume du Lutin le Malin et de Benos Longs Crocs ; je pourfendrai leurs coeurs arides à coups de roses et de betteraves et une fois le chant de la victoire claironné du bout de mon tuba, je couperai la main... je demanderai ta main à ton père, ma Princesse. 

                

I believe  i can fly I believe i can touch the sky

 

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Everything i do, i do it for you

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Je suis un artichaut qui pleure du miel d'acacia  

 

yahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !! Shunga est arrivé !

- J'arriveeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee !!!!!!!!!!!!!!!!!!! 

 

Yahouuuuuuuuuuuuuuuuuuu Tornado !!!!!!!!!

 

S. 

 

Moicélolo
Par shunga - 2008-07-20 01:32:10
 

Salut,

 

 

Je voulais te dire bonjour. Dès le départ j’ai su que je ne t’échapperais pas. Qu’est-ce que tu veux ? On se refait pas. Pas totalement du moins. Ce qui ne veut pas dire que ça en demeure facile tu sais.

Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit à ou pour un mort. Presque une dizaine d’années. C’est pas que je vis sans elle, non. Quand on a des enfants, la mort on la garde bien soigneusement dans un coin de sa poche ; on la caresse chaque soir en lui disant merci pour aujourd’hui.

Pourquoi je t’écris alors ? Pour t’exorciser de moi ou pour te rendre hommage ? Je ne sais pas. J’aimerais être honnête mais comme tout le monde le mensonge m’est plus confortable, Peut-être est-ce tout simplement pour faire chialer GW. Parait que c’est un monstre. M’en fous je peux faire chialer ou rire qui je veux. Leurs faiblesses sont écrites dans leurs mots et chaque jour ils me parlent. Chacun son truc. C’est comme ton sourire Lolo, puisque c’est bien de toi qu’il s’agit ici. Ton sourire, c’est le premier à m’avoir accueilli sur ce site. Et après ils viendront me dire qu’il n’y a rien après la mort. Ils étaient où eux le jour où je suis arrivé sur Kikouroù ? Hein ils étaient où ? Y avait que toi qui crevais l’écran. Toi et ton sourire. Il y a tout dans cette photo, et tous les messages qui l’accompagnaient. Je ne l’ai pas fait car je les connaissais mais j’aurais pu les lire, pour me faire pleurer, pour me faire vibrer, pour t’envier aussi.

Quoi ?

Arrête ! Qui ne désirerait pas le dixième des messages d’amour que tu as reçu ? Il faudrait être fou !

Je sais.

Les gens ne savent te dire « je t’aime » qu’une fois que la mort t’as emporté.

C’est dommage.

Perso, je crois que je t’aurais aimé. C’est écrit dans tes yeux, ton sourire et tes cheveux. Toute ta photo respire la force. Cela ne veut pas dire que tu n’avais pas foiré autant de choses que les autres, juste que tu regardais vers le haut, les étoiles, celles qui nous tiennent debout. C’est troublant car d’ordinaire sur les photos le sourire est au mieux médiocre au pire faux. Sur cette photo, s’il semble hésitant, le tien semble toutefois transpercer le photographe pour regarder au-delà. Est-ce la mort qui te confère l’importance du regard ?

Cela n’ôte rien à l’amour que j’aurais eu pour toi. Cela n’ôte rien à l’amour qu’ils ont toujours pour toi. Mais la vie continue, disent-ils. Et à travers elle la mort. Serait-elle donc vivante ? Quelque part ?

Justement, un de nos collègues est en train de mourir, plus ou moins, lentement, on ne sait pas trop, je ne sais pas trop. Le cancer. Je ne le connais pas. Pas plus que je ne t’ai connu. Cela ne m’empêche pas de joindre une partie de mon énergie à la sienne pour le Combat. Quelque part cela doit me faire peur. Pas la mort. Juste le fait que d’un instant à l’autre il pourrait te rejoindre. Je veux dire, a-t-on chanté sa gloire ? Peut-être certains l’ont-ils fait en privé. Je n’y connais rien en normalisation mortuaire moi. Non, ce qui me fait peur c’est qu’on pourrait tous se réveiller demain et apprendre qu’il est mort. Alors quoi ? On fera une liste de jolis posts sur kikouroù, et d’ajouter sa photo en page d’accueil. Peut-être devrait-on créer un onglet RIP à côté des autres, en mémoire de nos héros.

Ouais, d’un autre côté tu me diras qu’on ne peut pas dire je t’aime à tout le monde tous les jours. On se ferait sacrément chier. C’est pas faux Lolo, mais bon, ça l’est un peu quand même. Je pense qu’on peut aimer une partie de chacun et à travers lui son être entier. Quelque chose comme ça.

Peu importe. Là n’est pas le sujet.

En vérité, si je t’écris c’est que tu m’as troublé. Ton blog est toujours actif, ta fiche est toujours active et à travers elle, tes rêves, ton rêve de course. Ça m’a sérieusement foutu un coup sur la tête si tu veux savoir. On partageait le même. Le GRR en 2009. Tu vois, je réalise que je risque de ne pas pouvoir le faire pour une question d’argent, tu es certaine de ne pas pouvoir le faire pour une question de présence. Peu importe la relativité et je le ferais un jour, du moins je le crois... et si en écrivant ces mots je réalise que c’est aussi ce que tu devais te dire… Peu importe, cela me dépasse là… Ce jour-là tu peux être sûr que grâce à ce site, grâce à ces mots, y aura encore un couillon de coureur pour lever la tête vers les étoiles et te regarder.

 
Out Of
Par shunga - 2008-07-14 22:24:21
 
 
Devant le flot de questions que soulevait l'image précédente et ne pouvant me résoudre à faire mon GW, en voici la réponse : parce que !
 
a mind
 
Forever
Par shunga - 2008-07-12 14:56:22
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Only
Demain Meurt à Minuit 1.0
Par shunga - 2008-06-27 11:26:08

(Je pars en vacances. J'avais commencé un billet plein de questions de comptoir suite aux judicieuses réflexions des commentateurs mais un nouveau click maladroit m'a tout effacé. Quel désapointement ! On se les posera plus tard. La partie n'est que remise. Toujours. Ne pouvant me résoudre à vous laisser,mes nouveaux amis, sans lecture toute cette semaine, je vous colle un morceau choisi d'une allégorie nébuleuse mais néanmoins palpable... Puissiez-vous...  À la votre ! )

 

"...

Avant je veux que tu me dises à quoi ça a servi tout ça Monde ? Mais non, pas ta femme tes enfants, une famille n’empêche rien, elle est un moteur à celui qui sait l’assembler. Tes jugements de valeur, tes certitudes, tes actes corrélatifs, tes persuasions, voilà ce dont je veux parler.

Tchin ! Encore ! Toujours ! Tchin tchin tchin !

Vois ce mur. Regarde-le regarde-moi. Offre-moi le sortilège qui brûlera la neige. Tu sais pas je sais pas. C’est peut-être ou peut-être pas. J’ai pas fini. Offre-moi le sortilège qui brûlera mes nerfs. L’indéfinissable plane, s’empale sur tes idées toutes faites et tu t’ériges vaurien en érection rédhibitoire ta bite toute noire de sciures, des poussières de toutes ses enflures ; sous ta peau un lipome en noir et blanc blanc et noir grise mine sous mine de plomb. Seul, un enfant pleure. La nuit constelle les espoirs, accroche des étoiles sur ta peau bariolée de pétioles sous anicroches Falcoche ; elle s’enfonce, se défonce et fonce vers l’éther lointain des chimères en mal d’air, là où planent les portes d’autres mondes immondes. Facondes éphémères. V’la l’monde. Un beau un plein un viens tu en auras du bien dedans toi et les tiens. Il existe. Oui il existe. Parmi l’indéfini se trouve la fin de ce qui ne sera jamais plus. Les mensonges et les queues de poissons seront pendus au gibet de l’omnipotence amoureuse. Soyons réalistes demandons l’impossible. Viva Commandante ! Sur le filin les images se galvaudent, sous ta pression l’oppression impressionne mais j’imprime des cœurs d’amour à mort. J’ai pas peur je suis carnivore hominidé. Tu as semé la discorde avec tes graines de rêves, plantes tordues forment dix formes et l’immensonge, la onzième qui écroulera le tout, écoulera le temps sous les cailloux du jour prochain, celui de la moisson, quand nous passerons récolter les fœtus de tes avortements forcés, ablution scuse me sir, ablation where’s my dream, next door on your right. BANG ! Seul, un enfant pleure. La suite n’est pas la fuite, demain n’est pas si loin, hier a commencé ce matin. On se demande juste combien de temps prend un espoir pour se transformer en regret. Juste le temps de le voir passer sous nos yeux pluvieux. « Aujourd’hui le taux de pluviométrie n’atteindra pas le minimum satisfaisant pour renouveler les nappes frénétiques ». Aride-toi mais laisse-moi une lueur de larme à faire fleurir dans l’entre-temps. Tu sais bonhomme, y a pas que toi et tes trois pommes, y a pas que moi et mes pieds froids, y a tout le monde qui cherche, pas juste eux, pas juste toi, pas juste moi ; c’est pas juste, c’est nous tous. Cherche à comprendre le trois quart d’un demi ça fait combien à la fin du mois ? Rien. Pas de chance la panse est vide, bain d’acide de toutes ces avidités. Avine-moi le cœur baby, j’ai l’affection en défection chronique et l’affliction en calcification d’une constipation anachronique, l’anacoluthe de l’infâme infantilisant. Ça fait lourd, c’est voulu, une impression sans masque, un doigt qui pointe sur un lointain fugace. Aïe ! Argh ! Je hurle pleure crie bifurque, arrache le matraquage débilitant, je crie hurle pleure, déchire l’irradiation constante de leur luminiscence édibêtifiante, je crie hurle pleure m’arrache l’âme et le cœur bouh le moqueur ! La nuit est mienne l’enfant est mien. Argh ! Pourfends-moi d’un baiser je t’aime crève charogne. Y a plus rien à bouffer dans le placard, que des cafards tout noirs. Argh !  Barbare au borborygme berbère, crevard, je suis mon propre frère, il n’y a que moi, l’exploseur de cases. Oncle Tom est mort bonhomme, je l’ai transcendisé d’un regard atomisé de roses sans épines. Tous en moi, tous de la même famille. Humain une main demain deux mains. Y a pas de différences, tous la même enfance. Y a plus rien dans le placard bagnard. T’as faim, tu pleureras et pisseras moins mange ton poing et garde l’autre pour demain. Tape dans le mur si t’es un dur de dur mais fais gaffe, j’ai l’âme en lame de rasoir, écorchure à vif avivé de vie aviné d’amour rouge de sang pur sang. Dans la nuit tous les cris de fin sont les miens les tiens les mêmes m’aime Aime ! Seul, un enfant pleure.

..." 

 

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